Corporations en Alsace-Moselle : ma question au Gouvernement

J’ai posé une question d’actualité le jeudi 20 décembre à Madame Sylvia PINEL, Ministre de l’Artisanat et à Madame Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, sur la décision du Conseil Constitutionnel d’abroger le dispositif des corporations d’artisans obligatoires en Alsace-Moselle.

Question d'actualité sur les corporations artisanales

J’ai rappelé que les corporations permettaient à l’Alsace et à la Moselle de doter leurs entreprises d’avantages concurrentiels certains.

M’interrogeant sur les mesures pouvant être prises pour pallier à cette décision, j’ai indiqué qu’en qualité de Président de la Commission d’harmonisation du droit local alsacien-mosellan, je voulais avec si possible la totalité des parlementaires des trois départements, déposer une proposition de loi visant à recréer des organisations professionnelles d’artisans de droit local, obligatoires, mais sans encourir bien-sûr à nouveau la censure du Conseil Constitutionnel. Le Conseil n’ayant pas censuré l’existence même des corporations, la question qui se pose est celle du financement de ces futures organisations.

« Une solution pourrait consister à établir une imposition dite « de toute nature » dont l’article 34 de la Constitution réserve au législateur le soin de fixer les règles concernant l’assiette, le taux et les modalités de recouvrement. Mais la voie de la redevance pourrait aussi être utilisée pour financer les services rendus par ces organisations. »

J’ai demandé au Gouvernement quelles mesures il entendait prendre pour soutenir, voire faciliter, la démarche des parlementaires d’Alsace-Moselle.

Bien qu’elle ait indiqué qu’il fallait stabiliser le droit local au plus vite pour mettre fin à l’instabilité juridique, la Ministre Sylvia Pinel a répondu qu’elle émettait de nombreuses réserves sur l’idée d’une proposition de loi, et qu’elle avait lancé une évaluation sur les conséquences en termes d’emploi et de financement de ces corporations. Elle a aussi annoncé pour fin janvier 2013 un plan pour soutenir l’artisanat. A suivre…

Projet de loi de finances rectificative : mon point de vue à l’issue du débat

Après quatre jours de débats, le Sénat a à son tour adopté mardi 31 juillet le projet de loi de finances rectificative pour 2012, abrogeant des mesures-phares du quinquennat précédent, et  prévoyant 7,2 milliards de hausse d’impôts (dont 4.2 milliards prélevés sur les ménages et 3 milliards sur les entreprises).

Je n’ai pas voté ce dispositif qui constitue une grave erreur politique, en ce qu’il va dégrader la situation de nos entreprises et le pouvoir d’achat des Français.

Quatre mesures emblématiques sont particulièrement à relever, qui sont autant d’interpellations :

I. « Pourquoi prendre dès aujourd’hui une mesure supprimant la TVA sociale alors que la majorité n’a aucune solution de rechange ? »

La TVA sociale, appelée aussi TVA « anti-délocalisation » ou TVA compétitivité », a été décidée sous le gouvernement Fillon dans le but d’abaisser le coût du travail pour permettre à nos entreprises de gagner plus de marchés face à la concurrence mondiale et donc de créer des emplois.

Il s’agissait de décharger les entreprises d’une partie des cotisations sociales pesant sur les salaires et de transférer les sommes concernées sur tous les consommateurs à travers une augmentation de la TVA.

La majorité présidentielle a voté la suppression de cette TVA sociale, dispositif expérimental qui ne devait entrer en vigueur qu’à l’automne, soit le 1er octobre.

Alors que M. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, a indiqué la semaine dernière lors d’une audition au Sénat, qu’une mission avait été confiée à M. Gallois pour qu’il indique à l’automne quelles sont les mesures qui pourraient être prises pour réduire le coût du travail et faire gagner les entreprises en compétitivité, il est étonnant que l’on puisse prendre une mesure de « détricotage » du dispositif sans même attendre les préconisations de cet éminent expert. Il n’y avait pas d’urgence à légiférer à cet égard. Quelle était la raison – si ce n’est une raison éminemment politicienne – de prendre aujourd’hui une mesure supprimant cette TVA anti-délocalisations alors que la majorité n’a aucune solution de rechange pour réduire le coût du travail ?

Que l’on se dise de droite ou de gauche, nous le savons tous, il faudra qu’une mesure soit prise en ce qui concerne le coût du travail. Comment gagner vraiment en compétitivité si l’on n’actionne pas ce levier?

II. « La fiscalisation des heures supplémentaires touchera pleinement et uniquement les classes populaires et moyennes »

La loi de finances rectificative met fin à l’incitation fiscale aux heures supplémentaires. Hormis dans les entreprises de moins de 20 salariés, les heures supplémentaires effectuées ne seront plus exonérées de cotisations sociales et seront soumises à l’impôt sur le revenu.

Il ne faudra pas attendre longtemps pour que les salariés concernés s’en aperçoivent : cette mesure aura un impact direct sur leur pouvoir d’achat et touchera pleinement et uniquement les classes populaires et moyennes, alors même que le gouvernement Ayrault annonçait vouloir, pour faire simple, « taxer les riches ». Pour les bénéficiaires d’heures supplémentaires, les calculs de la direction du Trésor montrent une perte moyenne annuelle de 432 euros. En tout, ce sont 9 millions de Français des classes populaires et classes moyennes qui se verront retirer 4 milliards d’euros qui étaient directement injectés dans le pouvoir d’achat.

 III. Droits de succession : « Cette mesure réduit le pouvoir d’achat des classes moyennes et est à l’opposé de la revalorisation du travail »

Mesure qui touchera un peu plus encore les classes moyennes, le gouvernement a décidé l’alourdissement de la taxation des successions. La disposition adoptée prévoit de baisser de 159.000 à 100.000 euros par enfant l’abattement sur les droits de succession.

Cette mesure réduit le pouvoir d’achat des classes moyennes et est à l’opposé de la revalorisation du travail.

A titre anecdotique, cette disposition a fait parler d’elle durant les débats au Sénat la semaine dernière, car elle n’a en premier lieu pas été adoptée, en raison de l’abstention « accidentelle » des Verts. Bien que la disposition ait été réintroduite dans le projet de loi quelques heures plus tard, l’incident a cependant révélé la fragilité de la majorité sénatoriale.

IV. « En portant le forfait social sur la participation de 8 à 20%, la loi pénalise fortement les salariés et aggrave l’instabilité de la législation sociale pour les TPE-PME ».

Les hausses massives d’impôts avaient été prédites par le gouvernement, en revanche est une surprise la hausse de 8% à 20% du forfait social sur l’intéressement, la participation, l’abondement « Plan d’Epargne Entreprise » (PEE) ou « Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif » (PERCO). C’est un coup de massue fiscal à destination des classes populaires et moyennes. Ce forfait était de 2% en 2009, avant de passer à 8% en 2012 sous le gouvernement Fillon, pour bondir aujourd’hui à 20%.

Cette mesure est réellement injuste et va toucher tous les salariés qui bénéficient de dispositifs d’épargne salariale. En effet, pour répondre à cette forte hausse, les entreprises vont mécaniquement réduire les montants d’intéressement et de participation versés aux salariés.  Elle va donc détruire du pouvoir d’achat et de l’épargne longue pour les 8,8 millions de salariés du secteur privé qui bénéficient de ces dispositifs.

Il faut préciser toutefois que les sénateurs ont exempté les sociétés coopératives et participatives de cette hausse de 8 à 20% du forfait social.

Ce projet de loi de finances rectificative a été l’objet de vifs débats. Bien-sûr, il y a un fort déficit public à combler, mais les mesures prises auraient dû préserver les classes moyennes et nos PME. Or, elles vont principalement les affecter. Ces mesures ne correspondent pas aux intérêts de la France et des citoyens et traduisent la seule volonté de détricoter tout ce qui a été fait sous le gouvernement précédent. Si encore des solutions de rechange avaient été étaient proposées, je comprendrais que les choix faits par la nouvelle majorité puissent être différents de ceux de la majorité précédente. Mais rien n’a été proposé en contrepartie et cette attitude n’est pas responsable dans la situation économique actuelle de la France.

On attendait par ailleurs, en plus des hausses d’impôts précitées, des réductions importantes des dépenses publiques : à cet égard, le gouvernement reste silencieux. Il faut espérer que ces annonces ne tardent pas.

 

Par André REICHARDT, Sénateur du Bas-Rhin

La Lettre sénatoriale d’André REICHARDT, N°2

 Découvrez le compte-rendu de l’activité parlementaire d’André REICHARDT à travers le 2ème numéro de sa lettre d’information sénatoriale, datée de l’été 2012.

Pour ouvrir et lire le document, vous pouvez cliquer sur l’image ci-dessous :

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Télécharger au format PDF  : http://www.andrereichardt.com/wp-content/uploads/2012/07/JOURNAL-REICHARDT-2012.pdf

« Pourquoi je suis contre le droit de vote des étrangers »

Il est beaucoup question actuellement du droit de vote et d’éligibilité aux élections locales des étrangers non ressortissants de l’UE résidant en France.

Au Sénat, cette question a été tranchée récemment : une proposition de loi constitutionnelle sur ce sujet a été votée en première lecture le 8 décembre 2011, par la majorité sénatoriale socialiste. L’UMP et les centristes se sont fortement opposés à ce texte.

En qualité de sénateur membre de la Commission des Lois, je souhaite exposer les raisons juridiques pour lesquelles je suis contre cette disposition.
 

Le droit de vote et d’éligibilité est indissociable de la citoyenneté et de la nationalité française. Le droit de vote, et son corollaire le droit d’éligibilité, est la plus haute manifestation de l’appartenance à une nation. Pour obtenir ce droit, un ressortissant étranger doit faire le choix de lier son destin à celui de la France, et donc d’acquérir la nationalité française. Contrairement à ce qui est parfois dit, ce n’est pas faire preuve d’étroitesse d’esprit que de présenter la naturalisation comme le meilleur moyen d’accès au droit de vote.

Il en a toujours été ainsi hormis un aménagement majeur en 1992 avec le Traité de Maastricht, pour permettre aux ressortissants européens résidant en France de participer aux élections municipales et européennes : Les ressortissants des pays de l’Union européenne votent aux municipales depuis 2001, les autres étrangers hors UE ne jouissent pas du droit de vote.

Cet aménagement s’explique, compte tenu des liens qui nous unissent à nos partenaires européens et de la réciprocité qui régit nos relations. La réciprocité est fondamentale. Or, si l’on étend ce droit de vote aux étrangers non ressortissants de l’UE, il est peu envisageable que l’ensemble des pays accorde le droit de vote à nos ressortissants dès lors que nous l’aurons accordé à l’ensemble des ressortissants étrangers sur notre territoire. La réciprocité, pierre angulaire du droit international, ne serait donc pas respectée. Si l’on accorde le droit de vote aux étrangers, le pays dont l’étranger a la nationalité devrait ouvrir lui aussi le droit de vote aux élections municipales aux Français, comme c’est les cas pour les ressortissants des États-membres de l’UE.

C’est une erreur que de fonder la citoyenneté sur la résidence ou sur le paiement d’impôts. Le fait de résider dans une commune ne peut fonder, en soi, un droit politique, pas plus d’ailleurs que le fait de payer des impôts, ce qui serait une forme de suffrage censitaire. Le fait de vivre en France ou d’y acquitter des impôts et des cotisations ne saurait justifier qu’un tel droit de souveraineté soit reconnu aux ressortissants étrangers. La nationalité française et le droit de vote qui en découle ne s’achètent pas. Devrions-nous supprimer le droit de vote aux Français qui ne paient pas d’impôts ? Ceci serait ridicule.

Le droit de vote n’est pas la contrepartie de tout cela. L’acquisition de la nationalité, qui témoigne d’un attachement particulier à la France et de la volonté d’entrer dans son histoire, non pour quelques temps, mais pour le reste d’une vie, justifie seul l’octroi du droit de vote.

Il n’y a pas de discrimination ou de rupture d’égalité : si les étrangers vivant en France ne veulent pas accéder à la nationalité française, et donc aux droits de voter et d’être élus, ils ne sont pas pour autant privés de citoyenneté puisqu’ils peuvent voter lors des élections qui ont lieu dans leur pays d’origine.

André REICHARDT, Sénateur du Bas-Rhin

Appel des Sénateurs gaullistes en faveur de Nicolas SARKOZY

Au nom de l’Amicale Gaulliste du Sénat, Catherine Troendlé, André Reichardt, Gérard Larcher, Josselin de Rohan et Charles Guené, appellent au rassemblement autour de Nicolas Sarkozy le 6 mai.

Puisque ce vote des Français sera un acte d’espérance et de foi en la Nation, ils rappellent que deux voies s’offriront à eux : celle de l’effort et du courage ou celle du déni des réalités et de la facilité. Selon le choix qu’ils effectueront, la France verra son économie se redresser et renouer avec la croissance et la prospérité ou elle s’acheminera vers la stagnation et le déclin.

L’effort et le courage, Nicolas Sarkozy les incarne.

Le courage de diminuer la dépense publique pour permettre le désendettement et favoriser la compétitivité des entreprises, de réformer notre système de formation professionnelle en adaptant l’offre d’emploi à la demande, de favoriser nos exportations sans recourir à un protectionnisme aveugle. Le courage de porter des réformes courageuses : celles des retraites, des universités, de l’hôpital, la révision générale des politiques publiques, en contenant la dépense publique dans le budget. Nicolas Sarkozy a engagé la restauration de nos comptes publics et le rétablissement de notre économie. Il a préservé notre pacte social. Aujourd’hui, l’emploi, la formation des jeunes, la santé, la famille, sont au cœur des attentes de chaque Français. Ce sont les valeurs de solidarité et d’équité que nous portons, nous Gaullistes.

Les promesses de François Hollande de diminuer la dépense publique sont en trompe l’œil car elles entraîneront son augmentation massive : la retraite à 60 ans, l’embauche de 60 000 fonctionnaires, une progressivité démesurée de l’impôt sur le revenu, les 350 000 emplois aidés.

Son allié Mélenchon, en proposant de porter à 1.700 € par mois le SMIC, conduirait les PME à renoncer à toute embauche, alors que seule la compétitivité peut procurer de la richesse à partager et créer de l’emploi.

Le 6 mai prochain, quels qu’aient pu être leurs appréciations et leurs doutes, les Français doivent se rassembler pour barrer la route à la démagogie et aux chimères, en privilégiant le courage sur la démission, l’effort sur le relâchement, l’espoir sur le découragement.

Maintenant, c’est la France qui doit s’exprimer. C’est le choix que nous faisons en soutenant Nicolas Sarkozy.

 

Défendre l’alsacien et encourager le bilinguisme

La campagne des élections présidentielles est souvent tissée de grosses ficelles. Il en est une qui est exploitée de façon peu-objective et qui mérite des éclaircissements. Celles des langues régionales!

Ainsi, si Nicolas Sarkozy a refusé de ratifier La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Cela ne signifie en aucun cas son refus d’intégrer plus que jamais le fait régional. C’est notamment en raison des complications administratives et des risques de dérives communautaires dont elle est porteuse qu’il a justifié un refus logique.

Concernant les langues régionales.

Au-delà des symboles, le Gouvernement a agi là où la gauche ne fait que parler. Ainsi la Majorité Présidentielle a-t-elle  introduit les langues régionales dans la Constitution, la gauche a voté contre.

En 2008, les langues régionales sont ainsi « entrées » dans la constitution française. L’article 75-1 de la Constitution reconnaît ainsi de manière solennelle que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ». Elles ont donc aujourd’hui toute leur place dans la République.

Nicolas SARKOZY a, par ailleurs, souhaité développer l’apprentissage des langues régionales à l’école. Près de 200 000 enfants en bénéficient désormais.

Les langues régionales sont pleinement reconnues dans les programmes nationaux, qui ont été complètement repensés depuis 2007 pour s’inscrire dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL).

Les langues régionales sont ainsi « entrées » dans la constitution française

L’Etat a ainsi signé de nombreuses conventions pour la promotion de l’enseignement des langues régionales, avec les collectivités territoriales.

Le Gouvernement ne s’est pas limités à la transmission des langues régionales : la culture et l’histoire régionales sont aujourd’hui enseignées également à tous, dans le cadre du cours d’histoire – géographie, ou de l’enseignement d’histoire des Arts.

Dans le champ de la culture et des médias, le Gouvernement a fait une vraie place aux langues régionales.

Aujourd’hui, la mise en valeur de la diversité du patrimoine culturel et linguistique de la France est une mission centrale du secteur public audiovisuel. La majorité a réaffirmé ce principe à l’occasion de la loi du 5 mars 2009 réorganisant le secteur public audiovisuel.

Nicolas SARKOZY a annoncé que : s’il est réélu, la France ne ratifiera pas la Charte européenne de défense des langues régionales et minoritaire.

Il est une chose de soutenir les langues régionales dans notre pays, il en est une autre de créer des droits opposables qui ne bénéficient qu’à certains groupes.

Au-delà des « attaques infondées » de la gauche sur ce sujet. Il y a la pratique !

Et sur ce domaine, l’Alsace – région gouvernée par la Majorité Alsacienne et l’UMP, montre la voie. Philippe Richert et Guy Dominique Kennel n’ont pas attendu la période électorale pour s’engager.

Aux 600.000 locuteurs, s’ajoutent les soutiens locaux et concrets à la pratique de la langue régionale : l’Olca, mais aussi les écoles, les manifestations culturelles, la transmission.

Dans les autres régions pilotées par la gauche, qu’est ce qui empêche les collectivités locales d’en faire autant que l’Alsace ? Rien, sauf justement des œillères idéologiques et des guerres fratricides entre les courants si incompatibles entre eux de la « gauche plurielle ».

L’exemple alsacien

Si la langue alsacienne est naturellement la langue de la vie quotidienne, elle s’apprend bien sûr d’abord en famille, puis ailleurs. Elle permet la transmission de valeurs et le dialogue intergénérationnel. En Alsace, la présence de la langue régionale conforte l’ouverture d’esprit nécessaire au développement du bilinguisme, voire du multilinguisme.

Là encore, l’Alsace montre la voie. Elle le fait d’autant plus qu’elle le fait naturellement et sans arrières pensées. Adrien Zeller, ancien Président de la Région, parlait d’une France Forte de ses régions.

En matière d’identité et de culture régionale, la France forte voulue par Nicolas Sarkozy reconnait les forces régionales et sait s’en inspirer lorsqu’elles permettent à la France de rayonner culturellement et de gagner en compétitivité économique.

Autant de raison de vouloir une Alsace Forte dans une France Forte. Avec Nicolas Sarkozy, c’est possible !

 

André REICHARDT,

Sénateur du Bas-Rhin, Président de l’UMP 67

La Lettre sénatoriale d’André REICHARDT, N°1

Découvrez l’activité parlementaire d’André REICHARDT à travers le 1er numéro de sa lettre d’information sénatoriale, datée de l’automne 2011.

Pour ouvrir et lire le document, vous pouvez cliquer sur l’image ci-dessous :